Ligue 1 : Amine Gouiri, la pièce maîtresse de l’OGC Nice

Auteur d’une saison époustouflante, Amine Gouiri est l’un des joueurs clés de l’OGC Nice malgré la saison moyenne que traverse son club. A seulement 21 ans, le jeune homme est en train de mettre tout le monde d’accord pour sa première saison professionnelle complète.

Pour sa première saison complète, Amine Gouiri étonne et détonne. Recruté pour 7 millions d’euros par l’OGC Nice le 1er juillet dernier en provenance de l’Olympique Lyonnais, le numéro 11 niçois réalise une excellente saison. Auteur de 16 buts et 7 passes décisives en 36 matchs toutes compétitions confondues, il porte l’attaque azuréenne à lui tout seul avec ou sans Kasper Dolberg. Face à l’Olympique de Marseille, il fut omniprésent lors de la large victoire de son équipe. Passeur sur le premier but de Kephren Thuram puis buteur à la 74è minute à la suite d’une mauvaise touche de Luis Henrique, ce match est une des nombreuses masterclass qu’il a montré tout au long de la saison aussi bien en Ligue 1 qu’en Europa League. Et permet à l’équipe entraînée par Adrian Ursea de posséder dans ses rangs un attaquant qui confirme les promesses entrevues et qui offre de précieux points.

« Quand le projet Nice s’est présenté à moi, j’ai tout de suite vu que le club répondait à 100% de mes attentes. C’est ça qui m’a plu. Signer à Nice, c’était un choix mûrement réfléchi. Le club correspondait à toutes les cases que j’avais cochées », confiait Amine Gouiri dans une interview accordée à Onze Mondial. Bien lui en a pris car il est désormais le leader offensif de l’OGC Nice. Altruiste, technique, adroit face au but, doté d’un bon jeu de passes, polyvalent et capable de répéter les courses, le jeune international Espoirs français prouve qu’il a fait le bon choix en signant à Nice. Malgré la saison très en-deça des attentes (élimination piteuse en phases de poules d’Europa League et 11è de Ligue 1) et un recrutement ambitieux (Schneiderlin, Lopes, Kamara, Daniliuc, Lotomba, Bambu et Ndoye) l’été dernier qui faisaient du club détenu par INEOS un prétendant aux places européennes, le joueur formé à l’Olympique Lyonnais est le seul à surnager dans un effectif qui peine à convaincre.

Le deuxième joueur né dans les années 2000 le plus décisif en Europe

Longtemps comparé à Karim Benzema lors de ses années lyonnaises, Amine Gouiri a exprimé à Onze Mondial son ressenti lorsqu’on le surnommait le nouveau Benzema : «Au début, quand on me comparait à lui, j’étais trop content, c’est un des meilleurs attaquants du monde quand même. Mais au bout d’un moment, c’est bon, chacun est différent, chacun son parcours. Les gens disaient tout le temps « le nouveau Benzema, le nouveau Benzema », c’était un peu lassant à la longue, j’avoue. Ils disaient ça parce qu’on avait un peu le même style de jeu, il sortait du centre de formation de l’OL aussi. Lui, c’est Karim Benzema, et moi, je suis Amine Gouiri ». Si la saison n’est pas encore arrivée à son terme, on peut donc qualifier la saison du jeune homme comme réussie. Une confiance accordée par son coach, une appétence pour le but, ses placements et son abnégation font d’Amine Gouiri un des meilleurs attaquants de Ligue 1.

Amine Gouiri est à la fois le deuxième joueur le plus décisif né au XXIè siècle derrière Erling Haaland et le quatrième meilleur buteur des cinq grands championnats européens. Les observateurs avisés du championnat sont unanimes pour reconnaître le talent et l”adaptation du natif de Bourgoin-Jallieu à une équipe extrêmement jeune. Son coéquipier Morgan Schneiderlin n’a pas tari d’éloges le jeune homme de 21 ans dans un entretien accordé à Eurosport : «  On a pu le voir dès le premier entraînement, il a vraiment des qualités incroyables. Il prouve malgré son jeune âge. Il n’avait jamais fait une saison longue en pro avant, sa régularité est juste fantastique. C’est un bosseur, il a un très bel avenir devant lui ». La régularité est effectivement le point fort d’Amine Gouiri. Avec le retour de Kasper Dolberg et l’affirmation progressive d’Alexis Claude-Maurice, le trio d’attaque commence à trouver ses repères et montre des séquences intéressantes comme face à l’OM. Une fois les automatismes renforcés, ce trio fera des ravages lorsqu’il trouvera la bonne carburation.

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Ligue 1 : Arkadiusz Milik, enfin le grantatakan attendu à l’OM ?

Arrivé en janvier dernier en provenance du Napoli, Arkadiusz Milik réalise des débuts intéressants sous la liquette phocéenne. En deux mois, l’international polonais a conquis supporters et observateurs, malgré une première partie de saison sans disputer un match.

« J’ai lu dans les yeux des dirigeants olympiens qu’ils me voulaient et je sais que c’est un bon choix pour moi de venir ici ». Cette phrase, prononcée par Arkadiusz Milik le 26 janvier dernier lors de sa présentation devant les médias, confirme qu’il a fait le bon choix. Prêté par le Napoli à l’Olympique de Marseille durant 18 mois avec une option d’achat estimée à 12 millions d’euros, le nouveau numéro 19 a été écarté de l’équipe première pendant 6 mois en raison de son refus de prolonger. Son arrivée a emballé aussi bien les supporters que les observateurs ou les anciens joueurs du club. L’international polonais a redynamisé une attaque marseillaise en berne depuis plusieurs semaines. Auteur de 4 buts en 7 matchs toutes compétitions confondues, il réalise des débuts prometteurs à l’OM. « On retrouve enfin un attaquant à qui l’on peut faire confiance pour se créer des occasions et les conclure », confie le gérant de la page Instagram Om_fans1. Fabrice Lamperti, journaliste à La Provence, partage le même avis : « Milik a comblé le manque d’un buteur qui faisait mal à l’OM. C’est un attaquant qui possède une panoplie complète et apporte un vrai plus à l’équipe ».

La bonne période que connaît Arkadiusz Milik relance donc un débat présent sur le fameux grantatakan. « Qu’est-ce qu’on entend par grantatakan ? Un buteur prolifique ? Un attaquant inscrit sur la durée ? », s’interroge le journaliste qui suit l’OM pour La Provence. Depuis le départ de Bafétimbi Gomis à l’été 2017, Mitroglou, Benedetto et Balotelli étaient présentés par les dirigeants comme le grantatakan que l’OM attendait. Mitroglou, arrivé lors du mercato estival en 2017, n’a jamais été capable de s’imposer malgré une première saison correcte (13 buts en 30 matchs), a enchaîné deux prêts successifs à Galatasaray et au PSV Eidhoven en 2019 avant d’être libéré par le club en janvier dernier. Quant à Benedetto, il est dans le dur cette saison (5 buts en 29 rencontres). « Le seul qui a coché toutes les cases du grantatakan est Mario Balotelli, parti 5 mois après son arrivée à Marseille car il n’a pas réussi à aider l’OM à se qualifier pour la Ligue des Champions », reconnaît Fabrice Lamperti. Rappelons que l’international italien avait inscrit 8 réalisations en 15 matchs de Ligue 1. Pour le journaliste du quotidien provençal, Arek Milik a toutes les qualités pour endosser le rôle de grantatakan malgré 6 mois sans jouer.

« Une aubaine pour l’OM d’avoir un attaquant de cette trempe »

L’arrivée d’Arkadiusz Milik, avec la nomination de Jorge Sampaoli en tant qu’entraîneur fin février, coïncide avec le regain de forme de l’attaque phocéenne. Si sa blessure à la cuisse lui a fait rater quatre matchs, le natif de Tychy (Pologne) exhibe une excellente forme depuis son retour. Le 28 février, le Polonais aux 56 sélections a marqué le but égalisateur sur penalty face à l’Olympique Lyonnais en Ligue 1. Avant de rééditer cela quelques jours plus tard en Coupe de France face au Canet-en-Roussillon, malgré l’élimination et face à Brest le week-end dernier en championnat, où il a débloqué une rencontre fermée en marquant à la fin du temps règlementaire de la première période. « C’est une aubaine pour l’OM d’avoir un attaquant de cette trempe car le club ne s’y attendait pas », admet Fabrice Lamperti. Depuis la nomination de Jorge Sampaoli, l’OM retrouve un allant offensif qui lui faisait défaut ces dernières semaines comme le concède le tenancier d’Om_fans1 : « Lorsque Nasser Larguet était encore en poste d’entraineur, Milik était victime des mêmes problèmes que subissaient Benedetto et Germain en pointe : l’isolation. L’OM jouait tellement éloigné du but adverse que cela rendait le travail de l’attaquant extrêmement difficile. Aujourd’hui avec Sampaoli, c’est différent. L’OM est très offensif et commence à instaurer une volonté de jouer plus haut. Cela facilite le travail de Milik. Plus les joueurs vont incorporer les méthodes de Sampaoli, plus Milik va se régaler devant et avoir des occasions de buts ».

Arkadiusz Milik retrouve du temps de jeu, gonfle ses stats et se relance en club pour prétendre à une place dans les 23 de la sélection polonaise à l’Euro qui se profile en juin. Cependant, plusieurs médias évoquaient une clause qui permettrait au joueur de quitter l’OM en cas d’offre émanant d’Italie. Le 9 mars dernier, le président de l’OM Pablo Longoria a mis les choses au clair lors de la conférence de présentation de Sampaoli. « En France, c’est interdit les clauses. Donc nous avons le contrôle sur Milik » a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que l’intention du club est de garder Milik. Dans une interview accordée au journal L’Equipe et parue mercredi, le numéro 19 polonais rélève son souhait de marquer l’histoire du club et que l’on se souvienne de lui comme un grand attaquant. Tout en avouant son désir de jouer pour les plus grands clubs européens. Ce qui a stupéfait les supporters marseillais. « Son interview à l’Equipe n’était pas très rassurante sur son avenir, mais ce n’est pas surprenant », rapporte l’administrateur d’Om_fans1. La question de savoir si Arkadiusz Milik va ou non rester la saison prochaine se pose. « S’il venait à rester, à faire une vraie préparation physique, on verrait le vrai Milik », relate Fabrice Lamperti. Pour le moment, les supporters marseillais profitent d’un attaquant de classe mondiale qui risque de continuer à planter des buts durant quelques semaines encore voire plus…

Ligue 1 : Jorge Sampaoli, le loco 2.0 de l’OM

Alors que Pablo Longoria a été installé à la présidence de l’OM en lieu et place de Jacques-Henri Eyraud, Jorge Sampaoli est désormais le nouvel entraîneur olympien dans une ambiance électrique.

Frank McCourt a décidé de frapper fort hier soir. en instaurant Jorge Sampaoli à la tête de l’équipe. Il succède à André Villas-Boas et à l’entraîneur intérimaire Nasser Larguet sur le banc de l’actuel 7è de Ligue 1. L’Argentin, âgé de 60 ans, a paraphé un contrat jusqu’en juin 2023. Dans un communiqué de presse publié hier soir par le club phocéen, le principal intéressé n’a pas caché sa joie de signer à l’Olympique de Marseille« On m’a dit toute ma vie que l’OM est une passion. Que l’Orange Vélodrome s’allume quand l’équipe se rend au stade, déclare-t-il, lui qui vient de quitter l’Atlético Mineiro au Brésil. Marseille est un club du peuple et je me sens moi-même dans cette chaleur (…). Dans le monde, il y a des endroits calmes et des endroits intenses. Ce sont ces derniers que je veux et j’ai accepté sans hésiter. Ce club a une âme c’est pour cela que nous sommes ici. Nous sommes prêts.».

Depuis plusieurs semaines, l’OM connaît une grosse zone de turbulences. Eviction d’AVB, incidents à La Commanderie et maintenant changement de président. Il est clair que l’OM faisait plus parler d’un point de vue extra-sportif que sportif. Néanmoins, l’arrivée de Jorge Sampaoli devrait apaiser les supporters olympiens. « On n’est pas là pour se cacher : on va jouer dur. » Cette phrase a provoqué des émotions aux fans marseillais qui se sont rappelés du passage de Marcelo Bielsa lors de la saison 2014/2015. Cette arrivée est une bonne chose comme l’explique le gérant de la page Instagram Om_fans1, page spécialisée sur l’actualité du club : « La nomination de Pablo Longoria en tant que président et celle de Sampaoli comme coach envoie un signal fort sur le sportif qui doit redevenir la priorité du club. Ça transpire le football. Cela va faire du bien au club. »

Marcelo Bielsa, spectacle et possession de balle

Jorge Sampaoli n’a jamais nié l’admiration qu’il voue à Marcelo Bielsa. « J’en étais arrivé à un point où j’étais devenu Bielsa dépendant », confiait l’Argentin lors d’une conférence de presse en 2012. Comme l’actuel entraîneur de Leeds, l’ancien sélectionneur du Chili est un adepte du jeu offensif, de la possession et possède une personnalité très forte. Un homme qui risque de matcher parfaitement avec les amoureux du club. « Tout comme Bielsa, Sampaoli perçoit le football comme un spectacle. Il prône un jeu extrêmement offensif, porté vers l’avant. Les latéraux montent constamment dans leur couloir, le pressing est très haut, les possessions de balle sont longues et réfléchies. Il vit également le foot comme un supporter », confirme le tenancier d’Om_fans1. A l’OM, si les résultats sportifs sont primordiaux, il faut aussi que le jeu soit plus chatoyant comme c’était le cas avec Marcelo « El Loco » Bielsa. Durant son passage, le clivant coach avait magnifié le jeu de l’Olympique de Marseille et permis aux suiveurs du club de vivre de grands moments tout au long de la saison malgré une 4è place (après avoir été champion d’automne).

Malgré les bons résultats qu’ont apportés Rudi Garcia et André Villas-Boas lors de certaines périodes, le jeu n’était pas forcément au rendez-vous. Les attentes envers Jorge Sampaoli sont élevées et justifiées en raison de ses réussites dans les nombreux clubs sud-américains dans lesquels il est passé. Les admirateurs des coéquipiers de Steve Mandanda souhaitent retrouver du jeu et de la passion sur le terrain. Il savait sublimer ses diverses équipes afin de les rendre plaisantes à regarder. L’administrateur d’Om_fans1 en est convaincu, Sampaoli peut faire revivre le football à l’OM. Les supporters devraient vibrer à nouveau avec lui. Il faut que les fanatiques du 2nd de Ligue 1 la saison dernière ne se régalaient pas devant le jeu que proposaient Garcia et Villas-Boas. Om_fans1 encore : « Les supporters souhaitent revoir du beau football sur le terrain, cela fait trop longtemps que ce n’est plus le cas »

«Je pense que le nouvel entraineur va les faire rejouer au football »

Cette saison, le club maintenant présidé par Pablo Longoria n’a pas été éblouissant par sa qualité de jeu sur le terrain. L’équipe phocéenne a été éliminée sans gloire cette saison de la Ligue des Champions après avoir battu le record de 13 défaites consécutives. De plus, les Olympiens éprouvent des difficultés a maintenir une constance dans les résultats. « L’OM a de vrais joueurs de ballon dans son effectif, mais ils semblent avoir perdus cette habitude avec les précédents coachs », reconnait le gestionnaire d’Om_fans1. Avec Jorge Sampaoli, les Olympiens vont devoir s’adapter à l’exigence d’El Loco 2.0 qui risque de chambouler les joueurs. « Son football, aux entraînements et lors des matches, est basé sur la grinta. Il ne faut jamais rien lâcher », lance Adil Rami, son ancien joueur à Séville, dans un entretien accordé cette semaine à La Provence.Avant d’insister qu’il poussait ses hommes à se transformer en pitbull une fois sur le terrain.

Avec 2 matches et 2 points de retard, le club a encore les cartes en mains pour accrocher l’Europe. L’objectif de l’OM pour les 12 dernières journées sera d’accrocher a minima une qualification pour l’Europa League. Les matchs qui vont se profiler seront utilisés par Jorge Sampaoli à redistribuer les cartes en main et commencer petit à petit à imposer sa philosophie de jeu afin que toute une ville puisse de nouveau vibrer derrière le club. « Dans tous les cas, on peut s’attendre à de profonds changements dans l’effectif olympien l’été prochain », conclut Om_fans1. L’Argentin et l’Espagnol pourront donc travailler main dans la main pour construire un effectif qui correspond à l’ancien sélectionneur de l’Argentine.

Bundesliga : Dayot Upamecano transféré du RB Leipzig au Bayern Munich

Ce dimanche, le défenseur central du RB Leipzig, Dayot Upamecano, a signé un contrat de cinq ans avec le Bayern Munich où il évoluera dès juillet.

Comme annoncé ce vendredi par nos confrères de L’EquipeDayot Upamecano sera un joueur du Bayern Munich la saison prochaine. Le champion d’Europe en titre a annoncé ce dimanche l’arrivée prochaine du défenseur international français du RB Leipzig (22 ans, 3 sél, 1 but). Il vient remplacer David Alaba, en fin de contrat le 30 juin prochain.

Le FC Bayern Munich engage Dayot Upamecano. Toutes les infos

Le jeune international français a paraphé un contrat de cinq ans. Ce contrat prendra effet à compter du 1er juillet 2021. Bien que le montant du transfert n’ait pas été communiqué, les médias allemands affirment que le joueur possédait une clause libératoire de 43 millions d’euros.

L’ancien joueur du RB Salzbourg devient le 7ème joueur français de l’effectif bavarois avec Kingsley Coman, Lucas Hernandez, Benjamin Pavard, Corentin Tolisso, Bouna Sarr et Tanguy Kouassi. Sans oublier Mickaël Cuisance, actuellement prêté à l’Olympique de Marseille.

Ligue 1 : La métamorphose de Jonathan David

A la fin de la première partie de saison, beaucoup remettaient en cause la capacité de Jonathan David à s’imposer au LOSC. Depuis le début de l’année civile, l’international canadien est plus constant et s’impose dans un effectif encore engagé sur tous les tableaux.

Arrivé l’été dernier en provenance de La Gantoise avec l’étiquette de recrue la plus chère de l’histoire du LOSC (27 millions d’euros), Jonathan David n’a pas connu la meilleure adaption possible. L’avant-centre canadien a connu une panne assez sèche lors de la première partie de saison avec seulement deux buts inscrits en 23 matchs. Le manque de confiance, de rythme, sa maladresse face au but et ses kilos superflus sont les principales raison du retard à l’allumage du jeune joueur. Toutefois, il ne faut pas oublier combien il a été utile pour son équipe grâce à son jeu sans ballon, ses déplacements et les décalages qu’il crée pour ses coéquipiers.

Depuis la reprise du championnat le mois dernier, l’ancien attaquant de La Gantoise semble complètement métamorphosé. Auteur de 5 réalisations sur ses 7 dernières sorties, le numéro 9 lillois retrouve des couleurs et permet à son équipe de maintenir une cadence effrenée (6 victoires d’affilée) avec deux points d’avance sur l’Olympique Lyonnais et trois sur le Paris Saint-Germain. Dimanche dernier, il a marqué un doublé face à Nantes (0-2). Profitant d’abord d’une erreur défensive des Nantais, il a planté du pied droit sans contrôle puis d’un plat du pied gauche dans la lucarne après un beau mouvement avec Timothy Weah et Renato Sanches«Je me sens bien, je commence à marquer plus. Je travaille pour ne pas hésiter quand une opportunité se présente. Même quand je n’ai pas marqué pendant dix matches, mes équipiers m’ont toujours soutenu. Aujourd’hui, je suis ici grâce à eux», reconnaissait le double buteur du jour.

Une période délicate due à une méforme physique

«Quand je suis arrivé, je n’avais pas joué depuis mars. J’avais perdu le rythme. Je pesais 84 kg. Je devais vite fondre, connaître mes coéquipiers, la tactique après un seul match amical contre Brest. Je n’étais pas prêt. Je n’ai pas sous-estimé ce championnat. Je savais la Ligue 1 très défensive. Pas facile d’y marquer», indiquait Jonathan David dans un entretien à L’Équipe ce week-end. Malgré ce passage creux, Christophe Galtier maintenait sa confiance envers le jeune Canadien. Et n’a jamais exprimé une critique négative à son égard. L’ancien coach de l’AS Saint-Etienne n’a jamais hésité à le maintenir sur le terrain, malgré son zéro pointé en treize matchs. Et cela s’est avéré payant car le Lillois est beaucoup plus épanoui, affuté et juste techniquement.

Maintenant que cette mauvaise période est derrière, Jonathan David (7 buts et 1 passe décisive en Ligue 1) compte mettre les bouchées doubles pour faire taire les plus sceptiques. Le joueur de 21 ans retrouve son efficacité au moment où le LOSC va bientot rejouer tous les trois jours avec le retour de l’Europa League face à l’Ajax Amsterdam. Avec YaziciYilmazBambaWeahIkoné et David, Christophe Galtier peut dormir sur ses deux oreilles grâce aux possibilités que lui offrent ses atouts offensifs et, pourquoi pas, espérer une saison couronnée d’un titre.

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Kevin Volland, un attaquant polyvalent et efficace

Arrivé le 2 septembre dernier, Kevin Volland est l’une des meilleures recrues de Ligue 1 cette saison. Malgré des débuts timides mais encourageants, l’international allemand s’est imposé et fait partie des hommes de confiance de Niko Kovac.

Kevin Volland fait partie des meilleurs joueurs de cette première partie de saison. Acheté pour 15 millions d’euros, l’ex-joueur du Bayer Leverkusen, après des matchs prometteurs, a su trouver son rythme de croisière depuis le mois de novembre. Et une place avec Wissam Ben Yedder dans une attaque à deux pointes qui fait partie des meilleures lignes offensives de Ligue 1. Si Niko Kovac, son entraîneur, le désirait ardemment, c’est pour son efficacité devant le but. Avec 77 buts et 47 passes décisives en 247 matchs de Bundesliga, le natif de Marktoberdorf est l’un des meilleurs attaquants allemands de la décennie écoulée. Mais ce n’est pas uniquement pour cette raison qu’il a été choisi pour remplacer Islam Slimani. Sa capacité à répéter les efforts tout au long des matchs, son implication dans le jeu, son placement, ses appels, son jeu de passes, ses décrochages, son altruisme et sa polyvalence font de Kevin Volland un joueur à la fois polyvalent et efficace dans le dernier geste.

Avec les difficultés rencontrées par son compère d’attaque, le Monégasque a pris le jeu à son compte pour permettre à l’AS Monaco de gagner des matchs importants. En atteste sa partition de vendredi soir où il a délivré un passe décisive pour Ben Yedder et marqué le premier but de la partie face à Montpellier, prétendant aux places européennes. Match durant lequel l’Allemand et le Français ont combiné à quelques reprises et qui a montré une belle complémentarité des deux attaquants. Si l’ancien Toulousain est un joueur véloce, qui apprécie prendre la profondeur et les petits espaces, l’ancien attaquant du TSG Hoffenheim est davantage un électron libre capable de tourner autour d’une pointe ou de jouer sur tous les postes offensifs et de délivrer des caviars à ses partenaires.

Impliqué dans 16 des 39 buts de l’AS Monaco

Kevin Volland pèse 16 des 39 buts du club princier. Le numéro 31 formé au Munich 1860 compte 10 buts et 6 passes décisives en 18 matchs de championnat. Dont 5 buts et 3 passes sur les cinq derniers matchs de L1. Opta révèle que c’est la première fois de sa carrière que l’attaquant monégasque marque lors de 5 matchs consécutifs dans le top 5 européen. Il faut souligner l’importance du joueur dans le 4-4-2 mis en place par l’ancien entraîneur du Bayern Munich. L’Allemand aux 10 sélections est un joueur important du dispositif du Croate car il permet d’offrir de nombreuses solutions offensives sans hésiter à rechigner aux tâches défensives quand cela est nécessaire. De plus, il sait tirer profit de sa polyvalence car il a aussi tendance à se déporter sur le côté droit du terrain pour écarter les défenses

A noter que Kevin Volland est le 3ème Allemand à porter la tunique monégasque après Jürgen Klinsmann (1992-1994) et Oliver Bierhoff (2001-2002). La réussite est pour le moment présente concernant le joueur de 28 ans qui prend ses responsabilités et montre ses qualités qui, pour de nombreux observateurs et fans, voient en ce joueur l’un des meilleurs de la Ligue 1. Par ailleurs, il a été nommé finaliste du titre de joueur du mois de décembre. La Deutsche Qualität est en place à Monaco où l’homme s’épanouit et trouve une équipe joueuse et portée vers l’avant qui s’est relancée dans la course au podium grâce à sa victoire en terres montpelliéraines et se retrouve à 4ème à 4 points de Lyon.

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Ligue 1 : Les tops/flops du championnat à mi-parcours

Ce soir marque la 19è journée de championnat et donc la fin de la phase aller. Des coups de cœur, des surprises, des déceptions et des bilans encourageants pour certains. Voiciles tops et flops à mi-parcours.

Samedi verra la phase aller du championnat se terminer. Avant l’entame de la 19è journée, il est temps pour VL de distribuer les bons et mauvais points à ceux qui font le championnat.

Les tops

Lens et Brest, les promus, qui déjouent les pronostics

Lens et Brest font partie des trois équipes, avec Lorient, à avoir été promues en Ligue 1 cette année. Si de nombreux observateurs plaçaient ces deux clubs comme prétendants au maintien, ils se sont tous trompés. Ces deux équipes font partie des plus agréables et plus joueuses du championnat.

Les Lensois, avec un recrutement basé sur des joueurs chevronnés de Ligue 1 (Kakuta et Fofana pour ne citer qu’eux), des jeunes en manque de temps de jeu (Ganago et Kalimuedo), des jeunes Sud-Américains (Medina et Farinez) et une ossature de la saison dernière peu modifiée, offrent un sacré coup de vent. Attaques placées, verticalité, apport des latéraux et un milieu de terrain solide ont pu offrir aux Nordistes des victoires de prestige face au PSG à domicile en septembre dernier (1-0) ou à Monaco le mois dernier (0-3). Les hommes de Franck Haise occupent une belle 8ème place avec une des meilleures attaques du championnat (28 buts).

Le Stade Brestois, après plusieurs saisons à végéter en Ligue 2, a enfin retrouvé la première division. Et quelle équipe emballante ! Malgré des moyens financiers limités, le directeur sportif Grégory Lorenzi a réussi à bâtir une équipe compétitive capable de vaincre des Lillois en feu (3-2), de tenir tête à des Lyonnais leaders du championnat (2-2) et d’enquiquiner des Marseillais inconstants malgré leur défaite 2 buts à 3. Les Finistériens font, avec Lens, partie des équipes les plus offensives du championnat. En revanche, ils concèdent énormément de buts en jouant avec un bloc défensif assez haut. Les Brestois sont actuellement 10ès.

L’éclosion des jeunes Monégasques

Les 4 Fantastiques. Voici comment on pourrait surnommer Disasi, Diop, Fofafa et Tchouaméni. Ces 4 jeunes apportent de la folie, de la créativité, de la puissance physique et de la sérénité. Ils ont également impressionné Niko Kovac, l’entraîneur croate arrivé cet été, qui n’a pas hésité à les lancer dans le grand bain. Et ce, malgré leur jeune âge (22 ans)

Pour le premier cité, il est arrivé en provenance du Stade de Reims pour 15 millions d’euros. A 22 ans, Axel Disasi s’est immédiatement imposé comme un jeune défenseur central puissant, bon de la tête, avec une bonne relance. Au point d’avoir été nommé vice-capitaine par l’ancien entraîneur du Bayern Munich. Cependant, il est souvent coupable d’erreurs de marquage et son placement peut être approximatif.

La saison de la confirmation pour Sofiane Diop. Après un prêt plutôt infructueux à Sochaux (L2), le natif de Tours a enfin une place dans le groupe de Kovac. Apparu à 18 reprises pour 5 buts cette saison en championnat, l’ailier formé au Stade Rennais apporte une touche technique, un jeu de déviation ainsi qu’une certaine efficacité. Tout en étant mobile et disponible. Le jeune homme monte en régime, ce qui fait plaisir à voir malgré un début d’aventure difficile avec le club princier.

Youssouf Fofona et Aurélien Tchouaméni incarnent la fraîcheur qui envahit le milieu monégasque cette saison. Alignés au cœur du milieu de terrain, les deux jeunes internationaux espoirs forment la plaque tournante du système mis en place par l’ancien de l’Eintracht Francfort. Ils offrent des garanties aussi bien défensives qu’offensives tout en sachant écarter le jeu ou en alternant jeu court et jeu long. Avec pour camarades au milieu Martins, Diop, Fabregas et le retour de Golovin.

Un LOSC étincelant

Après avoir brillamment obtenu son pass pour les 16ès de finale d’EL, le LOSC est également redoutable en L1, malgré un contexte en interne plutôt âpre (endettement). Les hommes de Galtier sont sur le podium et ont parfaitement su remplacer les départs d’Osimhen (Naples) et de Loïc Rémy (Rizespor) en recrutant Yilmaz et David. Cette équipe de Lille est encore plus forte cette année grâce à l’ossature de la saison dernière intacte mais aussi à l’apport de Renato Sanches et Benjamin André au milieu de terrain, au duo turc Yilmaz-Yacizi et à la solidité de la défense.

De plus, ce LOSC cuvée 2020/2021 est capable d’être performant sur la durée en ayant une identité de jeu simple, en impliquant titulaires et remplaçants dans le projet. Il ne manque plus qu’aux Lillois à faire attention de trop tomber dans la simplicité par moments.

Un Olympique Lyonnais qui montre les crocs

Après un début de saison poussif des hommes de Rudi Garcia, l’Olympique Lyonnais carbure et a même fini champion d’automne. Le trio offensif Memphis/Toko-Ekambi/Kadewere porte le club de JMA en haut du tableau. Ce qui n’était plus arrivé depuis quelques saisons. Le réveil de Paqueta, entouré d’Aouar et Mendes ont aussi permis aux Lyonnais d’être aujourd’hui leader.

Sans oublier l’imperméabilité de la défense lyonnaise ainsi que des prouesses aux cages d’Anthony Lopes. Sans Coupe d’Europe cette saison, Lyon semble bien armé pour titiller le LOSC et le PSG pour, pourquoi pas, obtenir un titre de champion qui lui échappe depuis 2009.

Les bons coups du mercato de Leonardo

Malgré des frictions avec son ex-entraîneur Tuchel, depuis limogé, Leonardo a su ramener au Paris-Saint-Germain des joueurs capables de mouiller le maillot. Ces joueurs sont Florenzi, Kean, Rafinha et Danilo Pereira.

Pour Florenzi, il n’a pas été difficile de s’affirmer sur le côté droit de la défense parisienne puisque Meunier a été transféré au Borussia Dortmund tandis que Dagba est encore un peu tendre pour prétendre à une place de titulaire. Travailleur acharné assez discret, l’international italien est également un excellent contre-attaquant avec une qualité de centre indéniable malgré une couverture défensive approximative.

Quant à Kean, le jeune international transalpin est en forme également. 10 buts en 17 matches de championnat : une efficacité retrouvée, du plaisir aussi. C’est un joueur qui sait décrocher quand il le faut, altruiste et qui participe à la construction des offensives parisiennes. Paris aura tout intérêt à le garder dans son équipe car il s’est bien acclimaté à la première division française.

Rafinha, le grand frère de Thiago Alcantara, commence doucement à faire son trou au sein de l’équipe francilienne. Il apporte de la combativité, de l’abnégation tout en sachant parfaitement jouer vers l’avant et en étant capable de déstabiliser l’équipe adverse grâce à son jeu de passes et à son altruisme.

Pour Danilo Pereira, son aventure est pour l’instant mitigée. Trimballé entre le poste de défenseur central qu’il n’affectionne pas tant et son poste originel de milieu défensif, l’international portugais est plus à l’aise en 6. Il apporte à ce poste de l’agressivité, de la volonté de jouer court, de l’autorité. Contrairement au poste de défenseur central où il affiche pas mal de lacunes qui ont coûté quelques buts à son club.

La confirmation du MHSC

L’arrêt des compétitions a coupé le MHSC dans son élan. Malgré la coupure de plusieurs et le retour de Rulli à la Real Sociedad, les protégés de Michel Der Zakarian confirment qu’ils ont réellement une carte à jouer pour obtenir un sésame en Europa League à la fin de la saison. Une défense de fer menée par Hilton, un milieu créatif et soyeux avec Savanier, Mollet et Ferri ainsi qu’une attaque de feu emmenée par Laborde et Delort.

Vous mélangez le tout et obtenez une équipe enthousiasmante, unie et qui sait faire mal à son adversaire avec son jeu en contres, des actions rondement menées et une équipe parmi les 5 premières du championnat.

L’assise défensive des Messins

Cette année, le FC Metz est l’une des meilleures défenses de l’Hexagone et malgré un petit coup de mou, le club dirigé par Frédéric Antonetti s’est repris et pointe à la 11è place du classement. La ligne défensive formée par Centonze, Bronn, Kouyaté, Boye et Delaine n’a encaissé que 17 buts pour le moment.

Il faut souligner que les Messins, bien qu’ils soient peu offensifs, ont le mérité d’être une défense rude à percer. L’axe de progression des Mosellans consistera à être plus tranchants devant le but. Avec des joueurs comme Boulaya ou Maïga, le club messin peut largement marquer un peu plus de buts.

Les flops

Les maux parisiens

Cette saison, le PSG éprouve beaucoup plus de difficultés à être impérial sur la Ligue 1. Ce qui laisse la chance à l’OM, le LOSC et l’OL de pouvoir rivaliser avec le club de la capitale. Les ouailles de Pochettino ont déjà subi 4 défaites cette saison (Lens, Marseille, Monaco et Lille). Malgré une place sur le podium et une qualification péniblement acquise pour les 8ès de C1, Paris a trop eu tendance à s’en remettre à ses individualités pour s’imposer.

En effet, les Franciliens tendent à être scindés en deux blocs qui ne s’aident pas forcément lorsqu’il y a des temps faibles, à manquer de hargne, d’agressivité, d’envie et de domination. Sans compter un Mbappé de moins en moins performant et soliste. Mauricio Pochettino aura la lourde tâche de remettre en route l’écurie francilienne si celle-ci ne veut pas se retrouver éliminée face au Barça et distancée en championnat.

L’irrégularité des cadres de l’OM

Cette saison est paradoxale pour l’OM. En L1, ils arrivent à être plus ou moins bons malgré des joueurs comme Payet, et Thauvin pas au niveau et des attaquants cyniques. En C1, le club s’est fait éliminer sans gloire de son groupe. Si en France, les Olympiens sont 4ès, c’est parce qu’AVB sait exactement exploiter le potentiel de cette équipe et n’hésite pas à envoyer Thauvin et Payet sur le banc si ceux-ci n’apportent aucune plus-value.

Par ailleurs, malgré des finances serrées, le Portugais sait se montrer créatif et audacieux. A ses hommes de retrouver une certaine constance dans les performances et au board marseillais de recruter un attaquant capable d’être décisif.

Un FC Nantes morose

Si Gourcuff a été débarqué du FC Nantes, c’est pour introniser Raymond Domenech en lieu et place. L’ancien entraîneur de Lorient a été démis de ses fonctions en raison de mauvais résultats mais également en raison d’un fond de jeu inexistant, d’une équipe inoffensive et très friable défensivement. Tout en pointant à la 16è place.

Cela fait plusieurs saison que les Nantais font partie des pires attaques de L1. Malgré un renouveau avec Conceiçao en 2016/2017, les pensionnaires de la Jonelière sont retombés dans leur travers. Des attaquants en berne, un milieu de terrain qui n’arrive pas à proposer une quelconque solution ou à créer du danger ainsi qu’une défense très fébrile font du FC Nantes une équipe morose.

L’apathie des Dijonnais

Dijon traverse une très mauvaise saison. Après avoir limogé Stéphane Jobard pour le remplacer par David Linarès, le DFCO a obtenu deux victoires face à Nice et à Nîmes. Ce qui place les Dijonnais barragistes avec un point d’avance sur Lorient, 19è et Nîmes, 20è. Avec seulement 12 petits buts au compteur, les joueurs de David Linarès est la pire attaque du championnat.

C’est certainement la saison de trop pour Dijon qui n’arrive pas à être au niveau de la Ligue 1. En atteste les prestations soporifiques qui montrent une équipe à la dérive et qui, bien qu’elle n’ait que trois points de retard sur Nantes (17è), semble se diriger vers la Ligue 2 si elle ne se réveille pas…

Un OCG Nice qui a du mal à enchaîner les matchs

Après une 5ème place la saison dernière, Jim Ratcliffe, propriétaire du club, offrait un vrai mercato estival à Patrick Viera, limogé en novembre dernier. Lopes, Scheiderlin, Bambu, Gouiri, Reine-Adélaïde, Daniliuc et Kamara ont débarqué dans le club azuréen. Malheureusement, la sauce n’a pas pris. L’OCG Nice se retrouve 14è, loin du standing d’un club qui revendique disputer les places européennes chaque saison.

De plus, les hommes d’Ursea ont perdu Dante, blessé pour de longs mois encore. A la suite de la blessure de l’ex international brésilien, la défense niçoise s’est vue fragilisée et a donc facilement perdu beaucoup de points. Les (très) jeunes défenseurs qui étaient encadrés par l’ancien du Bayern se sont retrouvés sans repères. Si William Saliba a débarqué depuis Arsenal jusqu’en juin, les Niçois devront recruter un défenseur supplémentaire chevronné (Nice-Matin parle de Mamadou Sakho) pour stabiliser une arrière-garde très affaiblie.

Stéphane Guy licencié par Canal+

Mis à pied à la suite de son message de soutien à l’humoriste Sébastien Thoen à l’antenne, Stéphane Guy, commentateur phare de Canal+, va être licencié par la chaîne cryptée.

Mis à pied jusqu’au 18 décembre par Canal+ pour avoir apporté son soutien à Sébastien Thoen, Stéphane Guy n’aura pas échappé à la règle. Depuis 2015 et la prise de contrôle de Canal+ par Vincent Bolloré, principal actionnaire de la maison-mère Vivendi, chaque mise à pied d’un collaborateur de la chaîne aboutit à un licenciement. Comme Thoen, humoriste et chroniqueur du Canal Sports Club, la voix du football sur Canal+ prend également la porte.

Comme annoncé par France Bleu, le commentateur phare du foot a lui aussi appris qu’il était viré après vingt-trois ans passés au sein de l’entreprise. Ce licenciement serait justifié par la « déloyauté » du journaliste de 50 ans envers sa chaîne, reproche que lui adressé la direction depuis deux semaines. Certains de ses collègues annonçaient ces derniers jours vouloir réagir « collectivement et avec force » si une telle décision était prise. Cela pourrait créer une fronde entre la direction et sa rédaction des sports, au moment même où Canal+ pourrait récupérer davantage de matches de Ligue 1 après le prochain départ de Mediapro et la fermeture de la chaîne Téléfoot.

PSG : Thomas Tuchel licencié, Mauricio Pochettino le remplace

Quelques heures après avoir remporté son dernier match de l’année 2020 face à Strasbourg (4-0), Thomas Tuchel a été licencié. Mauricio Pochetttino remplace l’Allemand au poste d’entraîneur du PSG.

La nouvelle vient de tomber il y a quelques minutes. L’Equipe vient d’annoncer que Mauricio Pochettino, comme annoncé par nos confrères de RMC Sport en fin de matinée, est l’heureux l’élu. En lieu et place de Thomas Tuchel. L’ex-entraîneur du Borussia Dortmund a été limogé par le PSG en raison de son irrégularité en championnat et en Ligue des Champions.

Et ce, malgré une qualification en 1/8ès de finale de C1 et une 3ème place en championnat. Sans oublier les rélévations faites lors d’une interview accordée à la chaîne télévisée sportive allemande Sport1 sur les difficultés d’entrainer le club francilien.  «Parfois, c’est très facile, parfois, un gros défi, car un club comme le PSG a de nombreuses influences qui vont bien au-delà des intérêts concentrés de l’équipe.» avait notamment concédé le Germanique.

Une aventure contrastrée à la tête du PSG

Arrivé à l’été 2018 en remplacement d’Unai Emery, Thomas Tuchel s’est distingué en remportant 6 trophées (2 L1, 1 Coupe de France, 1 Coupe de la Ligue et 2 Trophées des Champions). Il a également permis au club présidé par Nasser Al-Khelaïfi d’atteindre la première finale de la LDC de l’histoire du club cette année. Néanmoins, son aventure a été plutôt mouvementée. Capable du meilleur (communication impeccable et souriant à chaque conférence de presse lors de ses premiers pas au club) comme du pire (agacement régulier ces dernières semaines devant les médias avant ou après chaque match, pic lancé à Leonardo concernant le peu de joueurs recrutés début octobre avant de voir débarquer coup sur coup Rafinha Alcantara, Moïse Kean et Danilo Pereira et aussi de nombreuses plaintes sur le calendrier éffrené que subissaient ses joueurs), Thomas Tuchel était un coach clivant dans la Ville Lumière.

Son successeur, Mauricio Pochettino, a l’avantage de connaître le club puisqu’il y a évolué en tant que joueur entre 2001 et 2003. Il était libre de tout contrat depuis son limogeage de Tottenham depuis novembre 2019

L’accord entre la LFP et Mediapro validé par la justice

Le « deal » entre la Ligue Professionnelle de Football (LFP) et son principal diffuseur a été validé mardi par le tribunal de commerce de Nanterre. Le football français a récupéré la quasi-totalité de ses droits TV et va pouvoir les attribuer à de nouveaux diffuseurs.

Clap de fin pour la chaîne Téléfoot. Ce mardi, le tribunal de commerce de Nanterre a validé le retrait du groupe sino-espagnol Mediapro. Seulement 5 mois après son lancement, la chaîne lancée par le groupe sino-espagnol arrêtera d’émettre les différents matchs de Ligue 1 et Ligue 2 dès qu’un repreneur sera trouvé. L’accord entre la LFP et Mediapro tablait sur 830 millions d’euros de droits TV par an sur la période 2020-2024 et 80% des matchs diffusés dont l’affiche du dimanche soir à 21 heures.

Au total, le défaut de paiement de Mediapro s’élève à 325 millions d’euros, soit beaucoup plus que l’indemnité de dédommagement négociée entre le président de la Ligue Vincent Labrune et Jaume Roures, qui ont trouvé un terrain d’entente le 11 décembre : 64 millions dès la validation de l’accord, et 36 millions supplémentaires au premier semestre 2021. Cette faillite est très dure à avaler pour les clubs pros français tant ces derniers affichaient tant d’espoir sur l’augmentation de l’attribution des droits télévisés. Cela leur aurait permis de pouvoir essayer de rivaliser avec les club des 5 grands championnats européens.

Canal + vu par de nombreux médias comme le potentiel repreneur de la Ligue 1

Si plusieurs noms circulent, Canal+ apparaît favori : la chaîne cryptée, alliée à la chaîne spécialisée beIN Sports, semble en position de force pour négocier et obtenir les droits à un prix nettement inférieur au 1,2 milliard d’euros annuels obtenus lors de l’appel d’offres de 2018. Canal+ pourrait ainsi s’offrir une belle revanche, deux ans et demi après son humiliante éviction par Mediapro. Pour l’intégralité de la Ligue 1, une offre potentielle à moins de 600 millions d’euros fixes par an, plus une centaine de millions en part variable, a été évoquée.

Après avoir enfin récupéré la quasi-totalité des matchs de Ligue 1 et Ligue 2, la LFP se verrait bien négocier avec Canal +, partenaire “historique” de la Ligue 1. La chaîne cryptée s’est toujours dit prêt à faire une offre lorsque la situation s’éclaircirait avec une proposition globale, dévoilée par L’Equipe, autour de 580 millions d’euros par an + 100 millions d’euros de bonus liés à une éventuelle augmentation du nombre d’abonnés. Et la possibilité de faire un geste pour la saison en cours (la plus compliquée, financièrement, pour les clubs), sous forme d’avance

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