L’Atalanta écrase Valence et file en 1/4 de finale !

Après une victoire à domicile au match aller, l’Atalanta a confirmé hier soir à Mestella en venant à bout des Valencians sur le score de quatre buts à trois. Après ces deux victoires, le club lombard accède pour la première fois de son histoire en quarts de finale. Exceptionnel !

Historique. Au terme d’un match retour fou se jouant à huis-clos en raison de l’épidémie du Coronavirus, le club italien a prouvé qu’avec un effectif peu clinquant et un budget modeste on peut soulever des montagnes. Dès la première minute, Ilicic provoquait la défense espagnole en se jouant de cette dernière. Moucktar Diakaby prenait la jambe du milieu offensif slovène et concédait le pénalty pour les visiteurs. Pénalty transformé par Ilicic lui-même. Gameiro répondait en retour à la 20è minute en profitant d’un mauvais tacle de Palomino qui lui a été profitable. Cette première période fut plaisante à regarder avec deux équipes qui ont eu leur temps fort. En effet, les deux équipes, malgré le huis-clos, se sont transcendées afin d’offrir un spectacle digne d’un match de Ligue des Champions avec des séquences collectives intéressantes, des attaquants en feu ainsi que de l’agressivité et de l’impact . Soirée à oublier pour les Espagnols en raison des deux erreurs de Diakaby en première mi-temps, coupable de deux penalties concédés suite à un tacle non-maîtrisé puis à une main errante dans la surface de réparation de nouveau marqué par l’ancien joueur de la Fiorentina.

Les deux équipes se débrident mais Ilicic continue son show

La deuxième mi-temps est davantage plus folle en raison des cinq buts marqués par les deux équipes ainsi que de l’intensité qui s’est élevée. Gameiro score pour la deuxième fois de la soirée de la tête à la 50è minute. Ferran Torres place devant le club ché grâce à un sublime lob à la 67è minute puis les Bergamasques remettent les pendules à l’heure avec le triplé du Slovène à la 70è après une magnifique action collective qui a surpris les hommes de Peter Lin qui ne sont contentés de suivre le ballon sans attaquer Zupata ou bien Ilicic. Ce même Ilicic qui, encore une fois, conclura un sublime mouvement collectif en ayant profité des espaces défensifs qu’ouvraient les Espagnols en plaçant une frappe limpide du gauche. Le Balkan et son équipe rentrent dans l’histoire du club italien en Ligue des Champions. Ce match aura de nouveau mis en avant les qualités qu’arrivent à extirper Gasperini de son équipe avec un mélange de jeunes joueurs et de joueurs chevronnés qui font des étincelles en prônant un jeu léché offensif, une transition défense-attaque rapide, de l’impact dans les duels et de l’abnégation.

Pierrick BASTIDE

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